mercredi 13 juin 2012

Initiations / perfectionnement hebdomadaires

Si vous avez envie de ramer en groupe, de faire une initiation ou de vous perfectionner, c'est désormais possible tous les lundi soirs grâce à l'un de nos membres, Samuel, qui est aussi l'un des tous meilleurs rameurs bretons.

Les séances se déroulent le lundi soir (Sam est bénévole et travaille le lundi), selon les conditions météo, à Saint Jacut de la Mer, port de la Houle Causseul, Maison de la Mer.

Pour toutes infos, contactez Samuel au 06 25 61 00 84.

En cas d'empêchement, merci d'avoir la courtoisie de prévenir Samuel afin qu'il ne se déplace pas pour rien.


lundi 11 juin 2012

Gros succès de la journée "test"

En arrivant à la plage, la pluie était encore là, le vent se renforçait et le soleil brillait par son absence. nous étions plusieurs à nous ronger les ongles en nous demandant comment cela allait se passer. Y aurait il du monde, la météo allait elle être un peu clémente?
Très vite la pluie s'est retirée et malgré le vent et les nuages, le public faut au rendez vous au delà de nos espérances. 35 planches, de la gonflable à la planche de race type avion de chasse étaient proposées au public.
Les shops Action Fun St Malo (avec Nico), Propulsion (fred) et Nausicaa (David) avaient fait le déplacement avec de beaux jouets: Exocet, Nah Skwell, Red Paddle co, JP Australia, Mystic avec Monsieur Loic Cayé himself ainsi que Jimmy Lewis avec Julien, l'importateur pour la France. De quoi contenter tout le monde, tous les niveaux et toutes les curiosités.

Au bout d'une heure, toutes les planches étaient dans l'eau et se relayaient directement. C'est donc 80 personnes qui ont testé le matériel. Cela nous a permis de rencontrer énormément de nouvelles têtes, néophytes ou déja pratiquants.

Du beau matériel, des gens sympas, une bonne ambiance... La pluie n'est revenue qu'une fois les tests terminés. Bref, nous avons été gâtés et on se prend à imaginer ce que cela aurait été avec du soleil!

Merci à tous, marques, shops, testeurs et bénévoles pour ce dimanche très sympa.




samedi 9 juin 2012

Le TEST matos avec "...PROPULSION , NAUSICAA, ACTION FUN St-MALO et JIMMY LEWIS Lorient, SURF AVENUE..." aura bien lieu dans des conditions relativement sympathiques à priori...petite houle environ 50 cm, coef en baisse, vent max 10 Nds SO puis O, à :

ROCHEBONNE ( Saint-Malo) le Dimanche 10 Juin 2012, à partir de 13 HEURES

vu l'horaire de marée... ALOHA et bienvenue à tous !!!

renseignements également sur place pour l'adhésion à Emeraude Stand Up

mercredi 6 juin 2012

Test Matériel Dimanche 10 juin.

Dimanche prochain, plage de Rochebonne, sur le Sillon à St Malo, aura lieu notre journée test annuelle à partir de 11h30.

De nombreuses marques et shops de la côte seront présentes pour présenter leurs gammes de planches ou de pagaies. Planches en fibres ou en plastique, pagaies carbone, bois, fibre de verre, surf, ballade, randonnée... Tout y sera, pour tous les niveaux, toutes les envies et toutes les bourses.

RDV donc dimanche à St Malo!


mercredi 30 mai 2012

Coupe du monde La Torche Pro 2012, résumé.

Cette année, quatre membres de l'association avaient fait le déplacement pour cet évènement phare à la Pointe de la Torche, Finistère sud. 15 nations étaient représentées: France, Hawaï, USA (continent), Espagne, Allemagne, Brésil, Mexique, Italie, Grande Bretagne...
Cela a commencé par les trials, pour les vagues. Mais c'est plutôt la pluie et la tempête qui ont fait leur entrée avant les compétiteurs. Résultats: Une journée à la crêperie avec quelques sorties intempestives pour se rendre aux briefings annonçant un nouveau briefing plus tard pour finalement annuler. Avec 40 noeuds onshore, c'est tout ce qu'il y avait à faire. Mais les galettes et kouings étaient vraiment excellents.
Le lendemain, lundi 30 avril, le vent, toujours onshore, a baissé mais les vagues sont dans tous leurs états. C'est un vrai chantier. Il est 7h30 et Tristan Boxford, le boss du World Tour décide de lancer les hostilités. JP et moi passons dans les séries 5 et 3, respectivement. 16 séries de 15 minutes au total.
La mer est basse, les vagues ferment en bloc, il fait gris, du vent, il pleut... on est presque au mois de mai.
Nous regardons la première série. C'est chaotique: les compétiteurs passent l'ascenseur à plat ventre tellement ça remue. Certains n'arrivent pas à prendre de vagues de toute leur série et passent le plus clair de leur temps dans l'eau à se faire brasser. Où est le plaisir? Pas là. Après discussion, on décide de passer à côté, de rester à terre. Pas envie d'aller risquer notre matos dans ce capharnaüm de vagues. On regarde nos séries respectives se mettrent à l'eau et franchement, pas de regrets. Direction la crêperie! On prend les mêmes et on recommence. JP et Martin attaquent par une complète, je contre attaque directement par une oeuf fromage andouille en deux exemplaires! C'est bientôt le tour de Martin, nous quittons à regrets la chaleur de la crêperie.


Que ne découvrons nous pas en arrivant sur la dune? La mer est bien montée, la vent a faibli et le plan d'eau s'est lissé. Les conditions sont vraiment belles alors qu'une heure auparavant, c'était le bordel. C'est le jeu et c'est le même pour tout le monde!

On va regarder les autres et emmagasiner les belles images.




Vient ensuite le Na kama kaï, la compétition des moins de 16 ans à laquelle participe Martin. Tous les jeunes ont un sacré niveau. A ce jeu, martin s'en sort plutôt bien puisqu'il termine 8ème. De quoi laisser rêveur.




Le vendredi 4 mai, c'est la Race longue distance. Mais auparavant, soleil et petites vagues pour une session bien sympathique en surf, sur différents flotteurs:




La race donc. 20 km, de Quimper à St Marine, sur la rivière de l'Odet. Départ au plein pour avoir le courant dans le dos. Avec un gros coëfficient, cela fait en moyenne 4,5 noeuds de jus pour nous pousser. Simple ballade? Pas vraiment. Des paysages magiques, des courant porteurs mais aussi des contre courants très forts et de belles marmites déstabilisatrices par endroit. Une ballade très tactique finalement.




Le départ a lieu en plein centre ville de Quimper. La rivière est étroite et tout le monde n'a pas de place sur la ligne de départ. ça joue des coudes, le plan d'eau est vite agité. Quelques petits surfs sur le clapot et toute la meute fonce vers Ste Marine. Dès le départ la tactique joue. Certains ont étudié les cartes marines, d'autres pas. Et le chemin le plus court n'est pas forcément le plus rapide. Au premier virage à gauche, certains coupent, d'autres pas et ces derniers, en se rallongeant, doublent énormément de monde. Ils sont dans le lit de la rivière, la où le courant est le plus fort. Un indice pouvait aiguiller sur l'option: il y avait un quai de marchandises à droite, ce qui signifie que des navires marchands viennent accoster donc qu'il y a du fond. Vient ensuite une grande baie où il suffit de se caler dans le chenal pour suivre le courant avant que ça ne se resserre. Là, le courant prend des tours. Des marmites commencent à apparaître. Gare à la chute! Le paysage est splendide: des arbres, de la nature, des criques... On irait presque flâner dans les diverses bras de l'Odet mais quand on est en retard sur la meute, il faut avancer et rattraper, rattraper encore.
Certains se font bloquer d'un coup, après une pointe, pris dans des contre courants très forts. Ils ne peuvent que regarder les autres passer, trop contents de gagner des places mais souhaitant ne pas se faire avoir à leur tour, un peu plus loin, comme dans les vire courts, par exemple.



La meute est étirée mais va bon train. Avec 4,5 noeuds de courant favorable, les compteurs de vitesse s'affolent. L'Odet se dévale très vite et les premiers font les 20 km en moins d'une heure et demie. Sous le pont de Ste Marine, il s'agit de slalomer entre les bateaux au mouillage et ne pas rater le chalutier à virer avant de foncer sur la ligne d'arrivée. La marée continuant à descendre, le courant s'est renforcé. Le chalutier est en vue. Il faut l'enrouler au plus près afin de ne pas se faire déporter ensuite par le courant. Passé le bateau, un violent courant latéral manque de nous faire tomber. Il faut encore lutter pour ne pas se faire emporter et foncer vers la ligne sans se faire doubler par nos poursuivants.
Entre temps, malgré le rythme de course, les paysages magnifiques se succèdent: falaises boisées, criques, bras de rivière, baies... éclairés par un timide soleil.




Le lendemain est la dernière épreuve: la beach race. Cela consiste en une petite course par poules éliminatoires entre des bouées et dans les vagues. C'est du sprint. Du sprint fractionné. Pour les non sportifs, cela signifie qu'on est toujours à fond et qu'on casse le rythme plusieurs fois pendant la course. Cardiaques s'abstenir!!! c'est dur, très dur. On court, on rame, on stoppe, on repart, on rame, on stoppe, on repart...etc. Les surfs en grande planche sont très ludiques mais gare au matériel: Les collisions sont fréquentes aux bouées comme sur la plage.
Les meilleurs sont toujours les meilleurs, que ce soit en longue distance ou sur ce format de course. Kaï Lenny, Gaëtan Séné, Eric Terrien and co occupent les premières places. La finale est de toute beauté tant la lutte est acharnée. Eric Terrien colle Kaï Lenny jusqu'à la moitié du parcours avant de se faire rattraper à nouveau sur un surf puis de le redépasser en fin de vague. Eric vole littéralement. Ses coups de pagaies lui donnent une vitesse tout bonnement incroyable et on en prend de la graine. Sa technique est vraiment propre, nette et sans bavure, tout comme sa victoire.

De notre côté, nous avons été bien plus modestes. Sam et Martin ont passé plusieurs tours, ce qui est plus qu'honorable vu le niveau de la compétition. Pour une première coupe du monde, voilà des débuts très prometteurs.

La vidéo de la finale dans l'article précédant.



  
Une semaine bien remplie, très sympa, avec de belles rencontres, une belle région et des conditions pour tous les goûts. A refaire donc!

Photos Gwenn et JP

mercredi 16 mai 2012

En attendant le report!!!

Entre les compètes qui s'enchaînent, la vie quotidienne et les projets à gèrer, le report de la coupe du monde tarde un peu mais tout vient à point à qui sait attendre.

En attendant, voici de beaux aperçus en vidéos:





mercredi 11 avril 2012

Les Goëmoniers 2012

96 rameurs dont 60 SUPs s'étaient donnés rendez vous ce dimanche 8 avril à Lilia, Plouguerneau pour une course de 11 km entre terre et mer, organisée par Hoalen. Le départ avait lieu à Kerledut, devant l'Ocean Store de Hoalen, face au phare de l'île Vierge, le plus haut d'Europe. Cadre magnifique, bonne ambiance, toujours un plaisir de recroiser les copains du paddle; Ronan, Pierrot, Greg, JB, Arthur, Yoann... Sans compter les huit membres d'Emeraude Stand Up (plus de 10% des concurrents) qui ont fait le déplacement.
Avec ce coëfficient de 113, le départ n'est donné qu'à 17h30, histoire d'avoir le courant avec nous pour remonter l'Aber Wrac'h jusqu'au château de kerouartz, plus en amont.

Vent de face, courant de face, des cailloux partout, légère houle, voici pour le départ. c'est ici que que ça va se jouer. Et ça n'a pas rater: certains y ont laissé un aileron, d'autres de belles chutes et d'autres encore en ont profité pour s'échapper. Slalom entre les cailloux, tactique aux embouchures de "baies", recherche des hauts fonds pour déjouer le courant, chacun y va à sa sauce, l'important est d'avoir sa part de kig ar farz au chateau.

Comme d'habitude (qu'il va falloir changer), je pars avec l'arrière du troupeau et remonte tranquillement jusqu'à ce qu'une houle en croise une autre au passage d'un haut fond et me fasse tomber. Et le troupeau de fuir encore plus vite. Que de temps perdu! je me retourne et... "bon ben, on n'est pas nombreux dans le coin, ils sont déja tous loin devant." Qu'à cela ne tienne, maintenant, il y a de l'enjeu: remonter, remonter et encore remonter la flotte. Je me cale dans le sillage d'un paddle et hop, aspiré en moins de 100m. Suivant! Mais là, les trois prochains naviguent ensemble et sont plus loin. Ils se font dévier par le courant qui les rabat dans une baie. Je tire au large et ça marche, en sortie de baie, ils sont à 30 mètres. On négocie un passage avec peu de fond, j'en profite. Et de deux! et de trois dans la foulée! Le prochain paddle rame bien, c'est Anne! C'est plus compliqué, elle rame en cadence et avance bien. Ma position plus au large me permet, de profiter plus rapidement du courant entre les îles et du vent qui commence à nous pousser. Je n'arrive à la doubler qu'à l'entrée de l'Aber, où nous avons réussi à recoller un groupe d'une petite dizaine de SUP. On sent que les bras souffrent, les gestes sont plus amples et plus lents. c'est l'occasion d'en profiter, de continuer  sur un rythme soutenu pour les dépasser. Ceci étant, ils ont bien raison de profiter du paysage parce que c'est fort joli ce coin. Et deux de plus! le groupe en ligne de mire tire à droite de la rivière, au plus court. Mais le courant porteur est à gauche. On tire à gauche et ça paye! 6 SUPs d'un coup en 500 mètres! un groupe de trois SUPs se trouve un peu plus loin. Ils longent la rive alors que le gué est au centre. Je reste au centre, passe dans des tas d'algues charriés par le courant (mon aileron anti-algues a intérêt à faire son boulot sinon ça risque de freiner d'un coup) et ça marche, on passe le virage au coude à coude. Nous voilà vers le premier pont. Avec ce grand coeff, il faut bien se baisser sinon on va y laisser des cheveux. Et vu leur tendance à fuir mon crâne, je m'allonge comme une carpette. Cette cassure dans le rythme est un peu dure à encaisser. Encore deux paddles devant, avant l'arrivée. ça commence à tirer. On se relâche, on profite des lieux et hop, on repart. On passe le virage côte à côte. L'un se bloque sur quelque chose dans l'eau, l'autre me sent dans son sillage et n'a visiblement pas envie de me laisser passer. Il me reste de quoi sprinter, j'engage tout de suite avec une cadence de rame très forte. On est côte à côte. Je passe devant et... merde, un tas de feuilles morte en train de flotter vient se bloquer sur mon étrave. ça fait un comme un mur d'eau et je sens que je dois ramer plus fort encore. Forcément, ça va moins vite mais je maintiens l'avance. Et non... et il repasse et c'est terminé, la ligne est franchie.
Pas mécontent d'être arrivé, il faut encore remonter le matos jusqu'au parking et la pente en herbe est raide. J'en profite pour m'inquiéter des résultats: Yoann est Troisième, Arthur 5ème et premier jeune, Samuel 6ème, David 20 ème (chapeau bas!), Martin, 16 ans, signe une belle 23ème place pour sa première course, Yves Marie 24, JP 25 (on navigue en groupe chez ESUP), bibi 28, Anne 31 et Alain 43.
Hormis Eric Terrien, les meilleurs Français de la discipline étaient présents.
Merci à Hoalen pour cette belle course, très bien organisée, dans des lieux magnifiques. Et à l'année prochaine, en attendant, on va s'entraîner sérieusement pour les prochaines courses.

Photos Thomas Letourneur:


Le départ... à marée basse.


 David avec son nouveau joujou qui va vite!


 ça se précise!


Top départ!


 Les fauves sont lâchés!


 Arthur, premier jeune!


 Sam, en final.


 David, qui commence la saison par un résultat plus qu'encourageant.


 Le peloton "Emeraude Stand Up" talonné par Faustine Merret, championne olympique de planche à voile.


 Yves Marie qui tente de rattraper Martin.


 Martin qui finit par lâcher les "vieux"


 JP regardant son fils Martin filer vers la ligne. Quel ingratitude! ;)


 JP un peu, beaucoup, trop sur l'arrière? Nouvelle planche, nouveaux paramètres, ce sera règlé dès la prochaine sortie!


 Votre serviteur avec une étrave de feuilles mortes!



ce qui est bien pratique pour se faire doubler!

vendredi 30 mars 2012

C'est le printemps!

Une petite vidéo de la session de mardi dernier, tôt dans le glassy du matin en Finistère nord. Petites vagues sympas avec un air qui sent bon le printemps et les beaux jours.

lundi 26 mars 2012

Ne croyez pas tout ce que l'on vous dit...

Non, ne croyez pas tout! La plupart des surfeurs ont très peu de spots à leur répertoire. Par chez nous, la plupart vous indiqueront le Sillon, Longchamps et le Cap Fréhel. D'autres vous diront qu'il y en a 10 fois plus dans la même zone mais resteront extrêmement discrets.
Le SUP offre un avantage extraordinaire qui est l'accessibilité. Des spots insurfables en longboard ou shortboard deviennent de vrais aires de jeu pour un paddle avec qui tous les peaks sont proches. Evidemment, dans nos régions à forts marnages, cela demande d'avoir un bon timing et de connaître les exigences de la côte. Cela ne s'invente pas, ça se découvre au hasard d'une ballade, ça s'apprivoise en tentant au risque de s'y casser les dents.
Quand la houle rentre, il est bien plus tentant de suivre le troupeau. Si tout le monde y va, c'est que c'est bien. Certainement. Mais si c'était mieux ailleurs, pas loin? Avec moins de monde et de plus belles vagues. Cruel dilemme: Risquer de gâcher une session ou tenter le nirvana. Un coup de poker... mais poker tricheur si vous avez toutes les données géographiques et météos.
Le risque est de s'offrir des sessions inoubliables, avec cette saveur incomparable de la découverte d'un nouveau spot, voire mieux: l'impression d'être le premier à y surfer. A vous de voir si vous êtes un peu aventurier...
Alors ne croyez pas les gens qui vous disent qu'il n'y a pas de vagues à tels ou tels endroits. Suivez votre intuition et non celle des autres, vous en serez récompensés un jour.
Mais bien sûr, vous n'êtes pas obligés de me croire.


Le bonheur n'est il pas loin de la foule, à partager de jolies vagues entre amis?










samedi 10 mars 2012

HOWZIT cold water...1ère course de bord française de l'année !

...le 12 février dernier, à l'endroit le plus NORD-OUEST du continent européen..., a eu lieu la première des "beach race" de l'année ! J'y étais...ou plutôt, nous y étions Christophe et moi. Grégory Closier a une fois de plus innové avec un lieu ( Penfoul !), un parcours et une date qui ne peuvent que s'incruster dans le granit du SUP breton.

Quelques jours avant, le site SUP France de l'événement comptait 30 participants enthousiastes à l'idée de la première course de l'année...et pas des moindres puisque Eric Terrien, Gaétan Séné, tous deux fin prêts à partir défendre les couleurs au Pérou, s'étaient inscrits, mais aussi Didier Le Neil, Alex Grégoire...mais...mais...le froid, la neige, le verglas ont envahi, chose incroyable en plein février, le territoire au point d'occuper tout l'espace médiatique, comme toutes les craintes. Au total, ce dimanche 12 Février à 7h30 à Penfoul, dans la nuit brumeuse, par -4°c...c'est 19 compères qui étaient contents de se retrouver après s'étre identifié...qui sous la chapka...qui derrière l'écharpe ou sur le camion à débarquer les boards ! ...même Greg avait plutôt l'air d'un conducteur de chiens de traineau !

Fi de l'heure...fi de la température, thermos en main...18 gus et une fille ( Caroline Angibaud) s'échauffaient déjà sur la plage à 8h pétante...au même moment le jour se levait sur un ciel bleu et lever de soleil salvateurs...2 degrés de gagnés en 30 min !

...départ à 8h40 précises comme prévu, en trombe pour les 5 premiers, Plappo, Greg, Yoann, Arthur et Conrad...et le 1er des 5 tours programmés se fait assez rassemblés...trajectoires courtes, virages de bouées logiques, mains gelées, pas encore de houle...

...puis les écarts se creusent, et c'est là qu'on sent la différence entre les mecs entrainés et...les autres, soit moi, Christophe,... ;)
En tête, la course se joue peu à peu, tour après tour, sur les vagues CAR le parcours est en effet trés JOUEUR ! ce que l'on perd d'inattention à la bouée...on peut le regagner en quelques secondes en SURF, voire prendre même  50 m d'avance...mais aussi les perdre le tour suivant !

1h 15 plus tard, les 5 tours sont déjà bouclés, il fait beau, le timing est parfait...la marée basse ne laisse plus que 30 cm à l'arrivée pour les derniers...bref des parcours comme cela, on en redemande !!!

A l'année prochaine !

 Jipé

PS: une pensée émue lors de ce report pour Vincent Mellouet qui fit partie des 19 courageux et qui nous a quitté il y a quelques jours, disparu en mer... :(